Financer la restauration des terres : rediriger la moitié des subventions nuisibles à l’environnement suffirait

Je suis heureux de partager ma récente tribune publiée dans L’Economiste du Bénin. Inspirée par les discussions marquantes de la COP16 de la CNULCD à Riyad, cette réflexion met en lumière un enjeu crucial : le financement de restauration des terres dégradées.

Chaque jour, les gouvernements dépensent 2 milliards de dollars pour des subventions souvent nuisibles à l’environnement, alors qu’investir seulement un milliard dans des solutions éprouvées, comme la Régénération Naturelle Assistée (RNA), pourrait transformer des millions de vies et restaurer des millions d’hectares.

Il est temps de rediriger nos ressources vers la restauration et la gestion durable des terres – un impératif pour garantir notre survie collective et un avenir prospère.

👉 Découvrez comment ces chiffres peuvent être une opportunité transformatrice dans ma tribune ici : 👇🏾👇🏾👇🏾

Luc GNACADJA
Président de GPS-Development
Ancien Ministre
Ancien Sous-Secrétaire Général des Nations Unies

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Cette publication a un commentaire

  1. Rigobert Coffi AMEGAN

    Au BENIN, en AFRIQUE et dans le MONDE entier, le véritable travail à faire et faire faire, de génération en génération, avec grand soin, est vraiment sans se tromper la protection de la terre nourricière à travers la réparation les dommages qui lui sont causés, devoir que l’Homme intelligent va accomplir pour la survie de la nature dont dépend la sienne propre.